dimanche 16 décembre 2007

samedi 1 décembre 2007

CHOCOLATE FOREVER.



Il serai peut etre temps que je vous raconte les Hives, et peut etre que je recommence un peu à raconter ma vie trop nulle.


Alors mardi soir, il faisait froid, mais les Hives avaient pour mission de chauffer le Bataclan, ils le firent avec succes. Après 2 premières parties, une bougeante/marrante/réchauffante&criante, l'autre nettement plus molle, que je n'ai pas aimée, Monsieurcigaretteaubecjesuislebatteuretjemelapète est arrivé sur scene et là je dois dire que le brouillard s'abbatit sur moi. Ceux qui n'ont jamais vu les Hives ne pourront jamais comprendre la violence et les epreuves traversées dans une fosse folle dansant à chaque chanson toujours de plus en plus vite. Ensuite Monsieurjesuisleguitaristejemelapeteaussijekiffeçaetjaidescheveuximpressionants arrive YO PILE DEVANT NOUS. Pis les 2 autres monsieurlegrassouilletquiressembleàunrugbymanetal'autre. ET PELLE. "Bonsoir Paris, je m'appelle Pelle." Bon inutile de vous dire que je suis incapable de dire ce qu'ils ont fait comme chanson ni dans quel ordre, je me rappelle de Pelle disant "We have the time, paris, tonight." et que j'etais contente de les voir (naaan sans blague). La sueur versée ce soir là aurai pu se compter en kilo de litres. Wosh, ce fut bien. Mais je suis sortie avec aucune photo présentable.

Les hives c'est bien.

Enfin le plus dur fut les jours suivants ou rattrapant le temps à regarder les hives j'ai du dormir taaaard pour travailler. FUCK LECOLE QUOI.

Et vraiment j'ai rien à dire, alors bonsoir.

jeudi 22 novembre 2007

Today my heart swings.


Arrivées pour 17h30, parce que logiquement en période de grève on pensait que les embouteillages seraient très très très ralentisseurs pour notre trajet jusqu'au Zénith, mais nan, donc tranquillement on se place dans une des entrées du Zénith. Très peu de personnes, et il commence à faire froid, mais rien à faire puisqu'on s'apprète à voir Interpol dans quelques petites heures. Lorsque les portes s'ouvrent, pour le fun et pour se sentir en phase avec les rares personnesn on courent un peu jusqu'à la salle, et là, merveille on est devant contre la barrière. PFIOU. Badges, attente et autres, puis 20h15, Blonde Redhead entre en scène. Je ne sais pas trop comment exprimer le sentiment que j'ai eu en les entendant. J'ai été à la fois très impressionnée par la voix de la fille, le son qu'ils arrivaient à produire à 3 (bien sur accompagnés de multiples pédales et autres bidules electroniques, mais quand même) et surtout leur musique. La chanteuse semblait toute petite pour une si grande scène, mais, malgré tout sa voix extremment planante et sa façon de danser assez hypnotique assemblés à piano+guitare+batterie donnaient un truc très très convaincant. Pour prouver leur qualité à mes yeux, je dirait que je ne me suis pas ennuyé dans l'attente DU groupe, ce qui est rare pour une première partie, et en plus d'INTERPOL. Donc 30 minutes de (bonne) première partie, puis commence alors l'horrible moment des concerts, celui où l'on sait que l'arrivée du groupe est imminente mais qu'on ne sait jamais exactement quand.
Va-t-on attendre 1/4 d'heure, 1/2 heure 3/4 d'heure ? Interpol sont moyennement sympathiques et nous font attendre 1/2 heure. Et soudain les lumières s'éteignent et une note longue retentie, puis une musique, et là, ils entrent un à un sur la scène. A ce moment là on commence à comprendre ce que c'est Interpol. Tous habillés de noirs, imposants, et impressionants dans la pénombre ils commencent Pioneer to the falls. Merveilleuse chanson pour l'un des meilleurs concerts de ma vie. S'ensuit un concert où un subtil entremêlement des chansons de tous les albums qui est, je dois dire, plutôt bien entremêlé (xD) rend le tout presque parfait (hé oui rien n'est parfait, sauf Aurélien) . Pour mon bonheur total il m'aurait fallut The New. Paul est plutôt sympathique, nous remerciant de notre accueil à Blonde Redhead, pis il a aussi parlé parce qu'il avait un probleme technique au tout début "please, wait a few minutes, folks" NO PROBLEM PAUL et nous remerciant de nombreuses fois.
(dans le plus pur desordre) Narc, Evil, Obstacle 1, No I In Threesome, Mammoth, Pace Of The Trick, Slow Hands, Hands Away (ho merveille des merveilles), C'mere, The Lighthouse, A Time To Be So Small, Not Even Jail, Say Hello To The Angels, The Heinrich Manoeuvre, Rest My Chemistry.
Le son est professionnel (peut être un peu trop), la voix parfaitement bien posée. Carlos s'avançant pour toiser la foule et Daniel dansant littéralement avec un jeu de jambe intriguant, Paul est peut-être le plus froid, et Sam est très impressionant derriere sa batterie. Quand au clavériste il semble timide. The Lighthouse, en live, en vrai, en direct avec Paul Banks, cigarette à la main chantant seul avec la guitare de Daniel Kessler. Sam, Carlos et le claviériste vachement classe étant sorti de scène pour revenir pour la fin de la chanson. Là, la montée mélodique et la tension provoquée par la chanson prend toute son ampleur. Les 5 musiciens face à la batterie bougeant tous parfaitement en même temps sont particulièrement saisissants. Le rappel est plus que jouissif, puisque composé de Untitled, Stella Was A Diver And She Always Down et PDA. Un rapide salut, un "Merci" très chaleureux de Sam et ils sortent. WOUAOUH.
Interpol est bon en Live.
Interpol était, est, sera surement toujours un de mes groupes préférés, ou du moins le groupe que j'ai aimé, et écouter à fond dans ma chambre tous les soirs il y a 2 ans pendant presque 6 mois, c'était la première fois que je faisais ça avec un groupe.

PHOTO (les photos sont extremement belles)